Les civilisations ont mis volontairement ou non en place des spécialités culinaires pour les occasions spéciales : les cuisines de fêtes. Par exemple, les repas de noël mis en place au dix-neuvième siècle quand les cuisiniers et gastronomes choisirent parmi les produits régionaux ceux qui leurs paraissaient les plus prestigieux comme les huitres, les homards et langoustes, ou encore les truffes ou foie-gras. Sans le savoir ils inventèrent une tradition pour fêter noël. Adieu les saucissons et boudin à la veillée de noël, adieu la volaille qui dort au bord de la cheminée. Par la suite les traditions ont évolués, ou changés, elles ont été agrémentées de vin, de champagnes, et de grand cru, de foie gras de sélection, d’entrée, apéritifs et dessert de bonne gamme. Modifiés selon les années ou selon les humeurs, des parents ou enfants, qui en général sont satisfait de leurs propre choix de repas de noël.
Les cuisines de fêtes instaurées aussi pour fêter d’autres événements comme « Thanksgiving » ou d’autres événements mondiales, ou locaux. Parlons de la Dinde farcies, recette traditionnelle, et première fois mangé en France aux noces de Charles Quatre en 1570. Ce noble oiseau fort rare à l’époque a fait partie de la ménagerie du château du château de Louis Quatorze à Versailles. Cette volaille toujours appréciées en France et dans beaucoup de pays, est cuisinée de beaucoup de façon : Farcie ou non, en sauce, ou grillée… Terminons sur le fait que les repas de fêtes sont très variés, et encore beaucoup suivies par beaucoup de famille en France et partout dans le monde.




