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Cuisine du monde

Etant donné la diversité des peuples et civilisation, ainsi que les habitudes en termes de nourriture, il est clair qu’un immense choix de spécialité culinaire s’est formé. Les cuisines du monde s’étendent des spécialités chinoises, russes, françaises, indiennes, italiennes et plus encore. Quelques cuisines du monde : L’Italie et ses spaghettis sauce tomates préparés avec des tomates fraiches, des piments vert et rouges, carottes, oignons, ail, et huiles d’olives. La Tunisie et ses Bestels à la viande, qui sont des raviolis frits, avec pour pate des feuilles de brick, et fourrés de viande hachée, oignons, laurier, noix de muscade, huiles, persil, œuf. L’Espagne et son gaspacho andalou par exemple qui est une soupe avec des tomates, poivrons, mie de pain, huile d’olive, et en garniture du concombre, 1 œuf, du poivron, des tomates …

La Chine et ses boulettes de viande porc et crevettes à la vapeur, ou encore  la Martinique et son Ti-punch, des accras de morue ou ses bananes flambées. Tant de spécialités de par le monde qui leurs donnent leur originalité et leurs petit côté attrayant. Une spécialité étant toujours meilleure dans son pays d’origine, et préparé par des personnes qui connaissent très bien les recettes et la façon de faire, qui donnera d’autant plus d’atout à ses repas tous plus délicieux les uns que les autres. Depuis des années, chaque pays à développé son réseau de menu et spécialité, chaque région à même sa propre spécialité, comme par exemple la Bretagne en France avec ses galettes et crêpes. Ou encore les saucisses de Montbéliard, ou le nougat. Bref, pour connaitre toutes ses cuisines du monde, il ne vous reste qu’a visiter, et visiter encore tous les pays du monde. Bon appétit !

Cuisine de fĂŞtes

Les civilisations ont mis volontairement ou non en place des spécialités culinaires pour les occasions spéciales : les cuisines de fêtes. Par exemple, les repas de noël mis en place au dix-neuvième siècle quand les cuisiniers et gastronomes choisirent parmi les produits régionaux ceux qui leurs paraissaient les plus prestigieux comme les huitres, les homards et langoustes, ou encore les truffes ou foie-gras. Sans le savoir ils inventèrent une tradition pour fêter noël. Adieu les saucissons et boudin à la veillée de noël, adieu la volaille qui dort au bord de la cheminée. Par la suite les traditions ont évolués, ou changés, elles ont été agrémentées de vin, de champagnes, et de grand cru, de foie gras de sélection, d’entrée, apéritifs et dessert de bonne gamme. Modifiés selon les années ou selon les humeurs, des parents ou enfants, qui en général sont satisfait de leurs propre choix de repas de noël.

Les cuisines de fêtes instaurées aussi pour fêter d’autres événements comme « Thanksgiving » ou d’autres événements mondiales, ou locaux. Parlons de la Dinde farcies, recette traditionnelle, et première fois mangé en France aux noces de Charles Quatre en 1570. Ce noble oiseau fort rare à l’époque a fait partie de la ménagerie du château du château de Louis Quatorze à Versailles. Cette volaille toujours appréciées en France et dans beaucoup de pays, est cuisinée de beaucoup de façon : Farcie ou non, en sauce, ou grillée… Terminons sur le fait que les repas de fêtes sont très variés, et encore beaucoup suivies par beaucoup de famille en France et partout dans le monde.

Repas de famille

A l’origine la cuisine est une nécessité naturelle, comme on le sait, depuis des millénaires, l’Homme se nourrit non seulement d’aliments brut, comme les graines, fruits, et céréales, mais aussi d’aliment indigeste sans transformation, qu’il faut cuisiner pour rendre comestible.
On sait également que depuis des millénaires et depuis l’homme préhistorique, les repas, étaient effectués en famille. N’appelons pas cela un repas de famille, mais c’étais une forme de repas plus ou moins conviviale, ou les hommes se rassemblais pour fêter leurs chasses, ou cueillettes.
En bref, cela s’apparente fortement aux repas de familles de nos jours. Les repas de familles à travers les peuples et populations de tous pays existent, et sont présent depuis très longtemps.
Ils permettent le rassemblement de plusieurs personnes, un moment ou la solitude n’existe pas, et ou depuis quelques années, il est bon de parler.
Rappelons nous qu’il ya quelques années l’usage de la parole à table étais très mal vu des parents, alors que dorénavant, tous le monde à droit à son moment de paroles, utilisé pour raconter sa journée ou plus.
Les repas de familles sont aussi organisés pour les occasions spéciales, comme noël ou nouvel an, ou encore dans d’autres occasions comme les anniversaires, …
Lors de ces repas de famille, il est bon de cuisiner des spécialités, comme la dinde à noël ou autres spécialités selon les populations.
Ce moment conviviale est privilégié, et apprécié de tous peuples, et civilisation, peu importe leurs système de vie. Il est le moment de détente de la journée, ou de la semaine.

Côté cuisine

D’une manière générale, la cuisine est l’art de préparer des aliments en vue de leurs consommations par des humains.
Côté cuisine, nous avons dépassé la simple obligation de « se nourrir pour vivre », c’est devenu bien plus globale, assignant des techniques de préparation plus ou moins pro.
C’est également devenu un fait culturel pour beaucoup de peuplades de partout dans le monde.
Chaque peuple, ou civilisation à développé, à partir d’aliments locaux, des traditions culinaires. L’évolution des peuples à ainsi permis l’évolution de la cuisine, tout en ayant provoqué des changements, dans la nature même de la cuisine : Cuisiner pour le plaisir, suivre une tradition, cuisiner pour des occasions spéciales.
Le bouleversement des traditions Françaises s’est mis en place côté cuisine au cours du quinzième siècle avec les nouveaux produits apportés des Croisés, avec comme par exemple la tomate ou la pomme de terre, qui par la suite sont entrés dans la tradition européenne.
Côté cuisine, et mondialisation de la cuisine, sont apparus plus tard les grandes cuisines non européennes qui ont à leurs tours pénétrés les pays occidentaux, comme la cuisine chinoise, antillaise, indienne …
Il est bon de savoir que beaucoup de traditions actuelles ont été récupérées d’anciens textes trouvés depuis l’antiquité. Les archéologues, ont plus récemment, grâce à la carpologie (spécialité archéologique permettant l’étude des graines et fruits anciens), pris connaissances de la cuisine des peuples de la préhistoire, Antiquité, comme les peuples Egyptiens, Romains, etc.

Les fouaces : un met Ă  dĂ©guster d’urgence

Les fouaces : un met Ă  dĂ©guster d’urgence

Par: Eric Jean Marc Chouen

les fouaces et foués delices de rabelais spécialités de la touraine !!!!

Quand on parle rillettes de Tours on ne peut oublier la célébre fouasse de Touraine specialité de Chinon (les fouaces de Lerné)

DĂ©ja prĂ©parĂ©e en Touraine au moyen Age (elle servait alors d’ecuelle pour recevoir la frippe avec laquelle elle etait alors consommĂ©e) la fouace fut d’abord une galette de pate Ă  pain de campagne piquĂ©e Ă  la fourchette pour limiter la poussĂ© du levain,et cuite soit dans la cendre chaude du foyer de la cheminĂ©e,soit dans le four Ă  pain de la ferme .

Au XVI eme siĂ©cles les fouaces de LernĂ© etaient les plus connues Ă  dix lieu Ă  la ronde et Ă©taient l’objet d’un commerce assez important, source de revenu pour les habitant du bourg !

le XVIeme siĂ©cle fut assurĂ©ment l’âge d’or de la fouace Rabelais (prĂ©sent en grand nombre sur les marchĂ©s de Chinon, Loudun, Saumur). Rabelais qui contribua Ă  l’immortaliser en Ă©vocant ces petites galettes cuites au four. Rabelais est l’auteur de Gargantua !

Pendant les XVII et XVIII siécle, les fouaces de Lerné furent toujours en vogue dans les campagnes environnantes.

En 1900, les fouaces étaient encore fabriquées tant le Chinonais que dans le pays Lochois.

On distingue alors deux types de fouaces :

La fouace beurrĂ©e (qu’on degustait assez souvent avec du fromage de chĂ©vre ou des rillettes) ou la fouace sĂ©che (cette derniĂ©re etait surtout mangĂ©e Ă  noĂ©l). La fouĂ©e est une galette composĂ©e avec le reste de la pate ayant servi Ă  faire le pain.

On mangeait autrefois une fouĂ©e Ă  chaque fois que l’on mettait au four. L’odeur de fouĂ© cuite en Touraine fut longtemps synonyme de bonne odeur “ça sent la fouĂ©e” signifiant par extension :

ça sent la cuisine bien faite !

Aujourd’hui, quelque boulangers du Chinonais, s’inspirent trĂ©s librement des vieilles recettes d’antan pour fabriquer des fouaces perpĂ©tuant ainsi la tradition Chinonaise et garder tout le prestige de la Touraine et de sa gastronomie

Voici ma recette personnelle de fouaces :

500g de farine compléte de blé
150g de miel
70 g de beurre salée
12 g de sel
20g de levure
25 g de noix hachées
25 de noisette hachées
5 oeufs
10cl de lait

Faire un levain avec 100g de farine, la levure et le lait, le faire pousser pendant une ou deux heures selon la température de la piéces.

MĂ©langer les autres ingrĂ©dients Ă  ce levain pour faire une pate bien ferme. Laisser reposer cette pate au frais jusqu’au lendemain. DĂ©tailler puis rouler en boules de la taille d’un oeuf.

Poser sur une plaque !

Dorer Ă  l’oeufs et laisser lever Ă  nouveau.

Cuire 10 minutes environ Ă  four moyen.

A propos de l’auteur:

Eric Jean Marc Chouen
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Comment préparé poulpes, calmars et seiches

Tentacules : poulpes, calmars et seiches

Par: Christophe Certain

On rĂ©unit sous le nom de cĂ©phalopodes (littĂ©ralement les pieds Ă  la tĂŞte) ces trois variĂ©tĂ©s de bĂŞtes Ă  tentacules qui ont nourri nombre de lĂ©gendes et de films d’horreur, mais Ă©galement les amateurs de cuisine du monde entier, car ces bestioles sont prĂ©sentes dans toutes les mers du globe. On en trouve de toutes les dimensions, du minuscule poulpe gros comme l’ongle au calmar gĂ©ant, qui peut dĂ©passer les 15 mètres de long, et qui sert de repas aux cachalots.

La dĂ©gustation d’animaux Ă  tentacules ne fait partie que depuis peu des traditions culinaires françaises, et l’apparition des calmars sur les Ă©tals des poissonniers coĂŻncide avec le retour des pieds-noirs d’AlgĂ©rie. En effet, tout autour de la MĂ©diterranĂ©e, que ce soit en Espagne, en Italie, en Grèce et ailleurs, seiches poulpes et calmars sont très apprĂ©ciĂ©s, et le mot est faible.
On a encore tendance chez nous Ă  confondre les trois (oui, des photos, mais après les vacances, dĂ©solĂ©). Le plus facile Ă  reconnaĂ®tre est le poulpe, c’est Ă  dire la pieuvre. Tout le monde connait sa grosse tĂŞte arrondie et ses longues tentacules. Son corps est grisâtre, et devient d’un superbe rouge Ă  la cuisson. Le calmar et la seiche ont en commun d’avoir un corps fuselĂ© et des tentacules plus petites que le corps. On les reconnait cependant facilement : sans rentrer dans les dĂ©tails, le calmar, que l’on appelle Ă©galement encornet quand il est petit, a la peau rosâtre, la seiche a la peau blanchâtre avec des raies noires. La seiche possède Ă©galement un os que tout le monde a dĂ©jĂ  vu dans les cages Ă  oiseaux, alors que le calmar en est dĂ©pourvu.

NETTOYER SEICHES ET CALMARS

Tout d’abord, pourquoi nettoyer ces bestioles rĂ©pugnantes alors qu’on les trouve congelĂ©es, toutes dĂ©coupĂ©es, et qu’on trouve le blanc de seiche frais dĂ©jĂ  nettoyĂ© ? C’est très simple : les surgelĂ©s nettoyĂ©s n’ont aucun goĂ»t car ils ont dĂ» tremper dans des tas de bains pour les nettoyer et leur enlever la peau. Ensuite le blanc de seiche frais est cher, et on ne sait jamais de quand il date. Il est prĂ©fĂ©rable d’acheter la seiche entière, on est au moins sĂ»r de sa fraĂ®cheur Ă  son aspect. On trouve Ă©galement des lanières d’Ă©normes seiches du Pacifique, qui ont une section carrĂ©e de 2 Ă  3 cm. J’ai entendu un poissonnier un jour dire “ah si vous saviez ce que c’est” avec une moue dĂ©goĂ»tĂ©e. C’est idiot, mais je n’ai jamais eu ensuite le courage d’en acheter.
Il est Ă  noter Ă©galement qu’il est frĂ©quent de trouver des seiches, calmars ou poulpes entiers, non vidĂ©s, mais dĂ©congelĂ©s. C’est le cas gĂ©nĂ©ralement pour les petits encornets, qui font une quinzaine de cm de long. Demandez donc avant d’acheter. Regardez Ă©galement l’Ă©tat de la peau des bestioles. La peau doit ĂŞtre entière, et non Ă  moitiĂ© dĂ©chiquetĂ©e, ou Ă  moitiĂ© enlevĂ©e. Evitez Ă©galement les Ă©talages ou ces pauvres bĂŞtes baignent dans un jus peu ragoĂ»tant.
Enfin, quand vient la saison des casserons (c’est comme cela qu’on appelle de toutes petites seiches d’une dizaine de cm de long, dĂ©licieuses Ă  l’encre avec du riz) qui survient au dĂ©but de l’Ă©tĂ©, faites attention Ă  l’arnaque classique des seiches pleines de sable, oĂą vous payez le sable au prix du kg de seiche. Il est d’ailleurs très dificile d’Ă´ter totalement le sable des tentacules des seiches, et quand il y en a, il est malheureusement plus simple de jeter ces tentacules. Si quelqu’un a un truc lĂ -dessus, ce serait gentil de me le donner.
PassĂ©es les prĂ©sentations, le plus fastidieux reste Ă  faire : nettoyer l’animal. Il existe deux possibilitĂ©s. Si on veut garder le chapeau entier, pour le farcir ou pour le dĂ©couper en rondelles, il faut commencer par tirer sur les tentacules en tenant le chapeau de l’autre main. On va arracher du mĂŞme coup les viscères contenus Ă  l’intĂ©rieur. VĂ©rifiez qu’il ne reste rien et au besoin finissez avec une petite cuillère. Coupez ensuite les tentacules en dessous des yeux, puis enlevez le bec cornĂ© au milieu des tentacules. Gardez les tentacules et le chapeau, jetez le reste. En Asie on mange aussi les oeufs de calmars, sautĂ©s avec du basilic. Ce n’est certainement pas mauvais, mais je n’ai jamais essayĂ©.
Deuxième méthode, la plus simple : ouvrez le chapeau sur toute sa longueur avec un couteau bien affuté, sortez les viscères, puis coupez les tentacules en-dessous des yeux et ôtez le bec.
On découpe généralement ensuite le corps en lanières (ou en carrés pour les asiatiques) et on divise les tentacules si elles sont trop grosses.

NETTOYER LE POULPE

On nettoie le poulpe de la mĂŞme manière que la mĂ©thode 2 des calmars et seiches. Certains jettent la tĂŞte du poulpe (en Espagne par exemple, on ne mange que les tentacules). C’est une erreur, la tĂŞte est très bonne.

QUE FAIRE DE LA PEAU ?

Pour la seiche on l’enlève quoi qu’il arrive. Pour le calmar, on peut la garder si le calmar est petit, on l’enlève s’il est plus gros. Pour le poulpe on peut l’enlever, mais c’est dommage car elle donne sa superbe couleur rouge au poulpe cuit. Et en plus c’est fastidieux, alors laissez tomber.

LA CUISSON DES CALMARS ET DES SEICHES

Oubliez les calmars Ă  la romaine surgelĂ©s, qui sont aussi tendres que des joints d’Ă©tanchĂ©itĂ© recouverts de pâte Ă  beignet. Il faut mettre beaucoup de mauvaise volontĂ© pour faire de la seiche ou du calmar immangeable. Il est toutefois prĂ©fĂ©rable que le nombre des personnes qui sont au courant de cet Ă©tat de fait ne soient pas trop important, sinon le prix de ces cĂ©phalopodes atteindra rapidement des prix astronomiques.
IL existe en fait deux mĂ©thodes de cuisson. La mĂ©thode asiatique est la plus simple et la plus rapide. Elle consiste Ă  plonger simplement seiches et calmars 30s dans l’eau bouillante ou dans un bouillon de poisson ou de lĂ©gumes: ils sont cuits. On peut Ă©galement les faire sauter 2 ou 3 mn au wok, avec des pâtes ou des lĂ©gumes. Pour ce type d’utilisation, il convient de faire subir un traitement particulier aux seiches et calmars. Il faut avec un couteau entailler le chapeau Ă  mi-profondeur et dessiner des traits parallèles tous les cm. On tourne ensuite le chapeau Ă  45° et on recommence, de façon Ă  dessiner des losanges. On dĂ©coupe ensuite les chapeaux en carrĂ©s.Cette dĂ©coupe permet de mieux rĂ©partir la cuisson, empĂŞche que le calmar s’enroule sur lui-mĂŞme, et enfin dessine de jolis motifs sur la chair.
La cuisson Ă  l’occidentale est plus longue. On les fait cuire gĂ©nĂ©ralement de 20 Ă  40mn, mais on peut rĂ©duire la cuisson s’il s’agit de petits sujets. Suivez minutieusement les conseils de cuisson (voir les recettes sur cuisine pied-noir et sur le livre) vous aurez Ă  coup sĂ»r une chair tendre Ă  souhait.

LA CUISSON DES POULPES

Le poulpe traĂ®ne une fâcheuse rĂ©putation de bestiole caoutchouteuse. Et effectivement cela peut arriver, si on ne le fait pas cuire correctement. Le cĂ©rĂ©monial barbare qui consiste Ă  battre le poulpe pour l’attendrir ne participe pas non plus d’une approche tout public de sa prĂ©paration. LĂ  encore, moins il y aura de gens au courant, plus longtemps on pourra encore en manger Ă  des tarifs raisonnables.
Je m’arrĂŞte un instant pour rĂ©pondre Ă  quelques remarques de lecteurs insinuant que je n’ai jamais fait cuire de poulpe de ma vie, et que je raconte ici ce que j’ai lu dans les livres. Certains croient en effet ĂŞtre dĂ©tenteur de la vĂ©ritĂ© sur la façon de faire cuire le poulpe, et que toute autre manière aboutit Ă  un rĂ©sultat immangeable.
Je prĂ©cise donc que - comme pour le calmar et la seiche - , je cuisine rĂ©gulièrement du poulpe car j’adore ça, et que personne parmi ma famille ou mes amis n’a songĂ© Ă  s’en plaindre jusque lĂ . Par consĂ©quent les indications que je vous donne ci-dessous ont Ă©tĂ© maintes fois vĂ©rifiĂ©es.
Cependant, il y a poulpe et poulpe. En fonction de la taille des bestioles, et du fait que vous les ayez battues ou congelĂ©es avant ou non, le temps de cuisson peut s’allonger considĂ©rablement. Il est prĂ©fĂ©rable de congeler le poulpe pendant 24h, au moins pour les gros spĂ©cimens, de façon Ă  attendrir la chair. Je disais prĂ©alablement qu’il faut 1h30 Ă  2h au court-bouillon pour faire cuire un poulpe, (peut-ĂŞtre moins mais lĂ  au moins on est sĂ»r qu’il est tendre) je parlais en l’occurrence des poulpes de Gallice que me fournit mon poissonnier, et dont les tentacules seules font un peu plus de 2kg. Prenez un poulpe comme celui-lĂ , sans le battre ni le congeler, faites-le cuire 1h30 Ă  2h, et je vous garantis qu’il sera parfaitement tendre ! Quoi qu’on en dise, je peux vous le garantir car c’est comme cela que je le prĂ©pare. Il est vrai que des poulpes de 500g mettent beaucoup moins de temps Ă  cuire, le diamètre des tentacules Ă©tant beaucoup plus fin. Pour des petits poulpes, 20 Ă  30mn peuvent ĂŞtre suffisantes. Dans le doute, il suffit de transpercer une des tentacules avec une fourchette pour le savoir. Elle ne doit pas rencontrer de rĂ©sistance. Mais quoi qu’il arrive, le poulpe une fois cuit ne se remettra pas Ă  durcir si vous le laissez plus longtemps, il n’y a donc pas d’urgence Ă  l’Ă©teindre. Simplement, il est inutile de le faire cuire plus longtemps que nĂ©cessaire.
Si c’est encore trop ferme attendez plus longtemps. Et c’est tout. si vous suivez cette mĂ©thode, vous ĂŞtes sĂ»r Ă  100% de manger un poulpe tendre (voir recette poulpe Ă  la gallicienne). On peut Ă©galement le faire cuire en papillotte, au four. Je reviendrai sur cette pratique Ă  la rentrĂ©e.
Faute de congeler le poulpe, on peut le battre avec un objet contondant du type maillet, en prenant soin de bien écraser les fibres. Mettez un linge propre (mais pas un torchon neuf non plus) sur le poulpe avant la boucherie, sinon vous allez éclabousser tout le voisinage. Et attention à vos doigts !

A propos de l’auteur:

Christophe Certain
http://www.cuisine-pied-noir.com/
Plus de 500 recettes de cuisine méditerranéenne, de nombreuses recettes inédites mais aussi les classiques : couscous, paella, pizza, cuisine à la plancha, bricks, tajines, etc.

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La Cannelle aux milles vertus

La Cannelle aux milles vertus

Par: Virginie apsara

“La cannelle, comme prĂ©ventif du cancer, devrait ĂŞtre plus utilisĂ©e dans vos recettes de cuisine.”

Comme vous le savez sans doute, le principal ingrĂ©dient pour lutter contre les atteintes du temps, ce sont les antioxydants. Et la Cannelle a un très fort pouvoir antioxydant. Elle est utilisĂ©e par l’industrie pharmaceutique mais vous la connaissez sĂ»rement en cuisine et en pâtisserie dans pas mal de vos recettes.

Pour calmer votre estomac et empĂŞcher les fermentations intestinales rien ne vaut la cannelle. Elle combat l’aciditĂ© gastrique et a une puissante action fongicide : Ă  utiliser sans modĂ©ration !

La cannelle est une Ă©pice très ancienne, on la retrouve dans la Bible, MoĂŻse l’utilisait. Dans le nouveau testament, il est dit que la cannelle est plus prĂ©cieuse que l’or. Elle est Ă©galement une Ă©pice phare du moyen-âge. Mais d’oĂą vient-elle ?

La cannelle est l’Ă©corce intĂ©rieure du cannelier de Ceylan, une espèce d’arbre originaire du Sri Lanka. Sa rĂ©colte est complexe et demande des opĂ©rations manuelles. Il faut gratter l’Ă©corce afin d’atteindre sa couche intĂ©rieure pour ensuite dĂ©coller doucement cette Ă©corce intĂ©rieure du reste du bois. Les fines Ă©corces sont assemblĂ©es afin d’en faire des rouleaux Ă  sĂ©cher.

Cette Ă©pice aux milles vertus contient des tanins et une huile essentielle qui calme la douleur. Elle est carminative et donc Ă  utiliser contre la diarrhĂ©e et les maux d’estomac. Elle active la circulation et vous aidera si vous avez des extrĂ©mitĂ©s froides. La cannelle est de plus antiseptique, antifongique et antibactĂ©rienne. On l’utilise en cas de rhumes et de grippes en aromathĂ©rapie.

Et si je vous disais qu’elle fait partie d’une recette qui va vous permettre d’affiner votre silhouette ? A essayer immĂ©diatement ! http://www.affiner-silhouette.com/cadeau-mincir.html

A propos de l’auteur:

Virginie Apsara,
Des idées de détente et de vacances :
http://www.detente-vacances.com
Pour avoir plus de temps pour vous :
http://www.manque-temps.com/SqPage59secrets.html

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Mangez des légumineuses !

Mangez des légumineuses !

Par: BRUNET Isabelle et GAWELIK Katy

Les « légumineuses », qu’est-ce que c’est ?
Comme leur nom l’indique, ce sont des légumes… mais des légumes d’une catégorie particulière. C’est une plante dont les « fruits » sont enfermés dans des gousses.
Elles sont très nombreuses et très variées. Vous en connaissez la plupart mais certaines sont remises au goût du jour ces derniers temps.
Voici une liste de légumineuses, la plus complète possible :
les haricots secs : rouges, blancs, noirs, de Lima, mongettes
les fèves : vertes, de soja
les sojas : jaunes, noirs
les pois secs : entiers, cassés, pois chiches
les lentilles : vertes, rouges, brunes,
etc.
Avec toutes ces sortes de légumineuses, vous pouvez en faire des choses !

Mais pourquoi devriez-vous manger des légumineuses ?
Beaucoup pensent peut-être que ces légumes sont ringards, qu’ils faisaient partie de l’alimentation de nos grands-parents, de leurs fameux ragoûts !
HĂ© bien, si vous aussi, vous pensez la mĂŞme chose, vous avez tort.
En effet, de plus en plus de nutritionnistes préconisent de manger des légumineuses.

Quels arguments avancent-ils pour nous faire aimer les légumineuses ?
Est mise en avant, en premier lieu, leur valeur nutritionnelle exceptionnelle.
Elles sont riches en protéines, en vitamines, en minéraux, en glucides complexes (à absorption lente contrairement aux glucides simples comme le sucre blanc) et, ce qui ne gâche rien elles renferment très peu de gras.
Ainsi, si vous mangez des légumineuses, vous ferez le plein de protéines, de vitamines B, de magnésium, de phosphore, de calcium, de fer, de manganèse et de cuivre, d’énergie et vous limiterez votre prise de poids.

Toutefois, pour que les légumineuses vous soient profitables à 100 %, il est conseillé de les accompagner de céréales, de graines pour que leur valeur en protéines soit la même que la viande. De plus, pour fixer le fer, mangez un aliment riche en vitamine C au cours du même repas, comme un kiwi, une orange et évitez de boire du café, du thé et du Coca.

Les légumineuses ont une autre qualité qui est très importante pour les personnes qui désirent perdre un peu de poids. Comme je l’ai déjà précisé, elles sont peu grasses, elles contiennent les « bons » glucides et surtout elles procurent une sensation de satiété très salutaire !
En mangeant des haricots blancs en salade ou un plat de lentilles, vous êtes vite rassasié, ou « bourré » comme on dit. Très pratique pour les régimes !
Bien entendu, tout dépend de la façon dont vous cuisinez ces légumineuses. Si vous ne confectionnez que des cassoulets toulousains ou des saucisses-lentilles, les bienfaits diététiques des légumineuses sont effacés par la charcuterie et autres saucisses grasses.

Bien sûr, je n’ai rien contre un bon cassoulet ou un chili. Toutefois, comme vous ne mangez pas souvent ces plats et que les légumineuses sont bonnes pour la santé, voici quelques recettes, faciles et pas cher, pour accommoder au mieux cet aliment miracle et pour en manger plus.

Mais, avant toute préparation, je me dois de vous donner quelques précisions. Les légumineuses sont souvent proposées en paquet. Avant de les cuisiner, rincez-les, faites-les tremper une nuit dans l’eau froide, rincez-les et cuisez-les. Le temps de cuisson dépend du type de légumineuses. Regardez sur le paquet, le temps doit être indiqué.
Sinon, il est possible d’utiliser des conserves ou des « sous-vide » pour ceux qui veulent aller plus vite. Toutefois, préférez-les non cuisinées. Vous les accommoderez ainsi à votre sauce !

Dernier petit point : le risque de flatulences, le plus grand défaut des légumineuses pour beaucoup. Eh oui, ce défaut existe. Il est dû aux glucides qu’elles contiennent. Mais, il peut largement s’atténuer, voire disparaître, au fil du temps. Trempez-les bien et rincez-les bien ; cuisinez-les longtemps (elles doivent s’écraser facilement à la fourchette). Sinon, évitez d’avaler trop d’air en mangeant (mastiquez bien et lentement, ne parlez pas trop). Enfin, des produits existent en pharmacie pour éliminer les flatulences.

Pour finir, voici quelques-unes de mes recettes :

La salade de haricots blancs ou de haricots rouges avec des oignons coupés en petits morceaux (si vous aimez).
Les haricots rouges en ragoût : faites revenir des oignons dans de l’huile d’olive, ajoutez les haricots (je les prends en boîtes non cuisinés), des pommes de terre coupées en morceaux, du coulis de tomates, du paprika et laissez cuire 15 minutes. Vous pouvez accompagner le tout d’une viande.
Pour les fèves et petits pois, que je cultive moi-même, je fais une simple jardinière avec des oignons nouveaux aussi. Très simple mais comme c’est « du jardin », c’est un vrai régal.
Les galettes de pois chiches : dans un saladier mélangez les pois chiches écrasés, une cueillere à café de concentré de tomates, du paprika, un œuf entier, confectionnez des galettes et cuisez le tout à la poêle en retournant à mi-cuisson.
Il existe des tonnes d’autres recettes… A vous de faire marcher votre imagination.

Avec tous ces développements, vous ne pouvez plus dire que vous n’aimez pas les légumineuses. Pourquoi rejeter un aliment bon pour la santé, pas cher, peu calorique et facile à préparer ?
Ne vous privez pas des légumineuses ! Elles vous le rendront bien…

A propos de l’auteur:

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

N’hésitez pas à visiter le site Abond@nce Editions http://www.abondance-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

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